Bonnes pratiques et outils

Vous trouvez ci-dessous des exemples de bonnes pratiques en lien avec l’équité, la diversité et l’inclusion (EDI), et des outils pour susciter une réflexion sur vos pratiques actuelles. Ils sont regroupés par grand thème pour faciliter la navigation. Des ressources plus spécifiques aux chercheuses et chercheurs sont aussi disponibles sur la page Pour aller plus loin.

Accessibilité et capacitisme

Bonnes pratiques pour une accessibilité universelle

L’organisme AlterGo, en relation avec divers partenaires et collaborateurs, travaille activement à l’élaboration d’outils et de documents de référence dans le but de favoriser l’inclusion sociale des personnes ayant une limitation fonctionnelle. Vous retrouverez sur son site Internet plusieurs guides relatifs à l’accessibilité universelle, par exemple :

Selon AlerGo (2014), l’accessibilité universelle :

  • est un concept qui permet la participation et l’inclusion sociale des personnes ayant une limitation fonctionnelle;
  • permet à toute personne, quelles que soient ses capacités, l’utilisation identique ou similaire, autonome et simultanée des services offerts à l’ensemble de la population;
  • usera de moyens pour éliminer les obstacles qui se présentent à toutes et à tous.

Consultez toutes les autres publications et ressources en ligne d’Altergo.

Bonnes pratiques pour une accessibilité communicationnelle

Le Réseau québécois pour l’inclusion sociale (ReQIS) et SRV Canada présentent de bonnes pratiques pour assurer une accessibilité communicationnelle pour les personnes sourdes et malentendantes.

Bonnes pratiques recommandées par le ReQIS :

Bonne pratique recommandée par SRV Canada :

Bonnes pratiques pour favoriser l'inclusion des personnes handicapées

L’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) offre des définitions, des conseils et des astuces pour mieux comprendre la réalité des personnes handicapées en vue de mieux les accueillir et les servir selon leur type d’incapacité :

Sur le site Web de l’OPHQ, vous trouverez également des guides spécifiquement dédiés aux organismes publics. Parmi ces guides, consultez le Recueil de bonnes pratiques – volet ministères et organismes publics.

Capsules Web pour déconstruire la notion de capacitisme

Le 26 avril 2019 avait lieu le colloque annuel du Réseau québécois en études féministes (RéQEF) intitulé Penser l’inclusivité des femmes et des filles en situation de handicap et Sourdes : enjeux et défis pour la recherche féministe.

Organisé en collaboration avec le Réseau d’action des femmes handicapées du Canada, ce colloque proposait de réfléchir aux enjeux relatifs aux femmes en situation de handicap et Sourdes dans une perspective féministe et intersectionnelle.

Visionnez les capsules vidéos du colloque portant sur le capacitisme :

  • Voir la Capsule 3, Le capacitisme à l’intersection du sexisme, racisme et colonialisme, par Sonia Alimi, doctorante en sociologie à l’UQAM;
  • Voir la Capsule 6, Capacitisme : L’oubliée de l’intersectionnalité par Karine-Myrgianie Jean-François, directrice des opérations chez DAWN Canada, le Réseau d’action des femmes handicapées du Canada;
  • Voir la Capsule 8, Déconstruire l’audisme et le capacitisme, par Véronique Leduc, professeure au département de communications de l’UQAM.

Outils pour accueillir les étudiantes et les étudiants en situation de handicap

Le Service d’accueil et de soutien aux étudiants en situation de handicap (SASESH) de l’UQAM a pour mandat de sensibiliser le personnel enseignant et le personnel de soutien de l’Université à la réalité des étudiantes et des étudiants qui vivent avec une déficience visuelle, auditive, motrice, ou neurologique. Il a notamment publié le guide Accueillir et soutenir les étudiants en situation de handicap, à l’intention du personnel enseignant.

En collaboration avec le Centre de formation en soutien à l’académique (CFSA), le SASESH propose une formation intitulée Accompagner un étudiant en situation de handicap vers la réussite: une responsabilité partagée!. Cette formation s’adresse au personnel enseignant, aux directions de programme, aux coordonnateurs et aux assitants de gestion d’études. Contactez le CFSA pour en savoir plus.

Plusieurs autres ressources sont disponibles en ligne sur le site du SASESH.

Pistes pour mieux comprendre les besoins des parents-étudiants

Chapeautée par des chercheuses et des chercheurs affiliés à l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF) de l’UQAM, la recherche Connaître les parents‐étudiants de l’UQAM. Réalités, besoins et ressources (Corbeil et al. , 2011) avait pour objectifs de développer une meilleure connaissance de la population des parents‐étudiants de l’UQAM, de soutenir l’élaboration de stratégies et de mesures institutionnelles susceptibles de faciliter la poursuite des études et de favoriser l’accès au diplôme universitaire.

Cette recherche est disponible en libre accès. Elle a été publiée dans la collection Agora des Cahiers de l’IREF.

Biais inconscients

Atelier sur l’impact des préjugés dans la prise de décisions

Cette conférence a été conçue et présentée par Dimitri Girier le 23 mai 2019. Elle s’inscrit dans le cadre d’ateliers de formation offerts par le Réseau interuniversitaire québécois pour l’équité, la diversité et l’inclusion (RIQEDI), en collaboration avec l’Université de Montréal.

Durée : 54 minutes

Accessibilité : sous-titres disponibles

Discrimination

Bande dessinée : la discrimination expliquée

Lisez les bandes dessinées créées par 14 bédéistes québécois pour illustrer chacun des 14 motifs de discrimination interdits par la Charte des droits et libertés de la personne. Ces motifs sont :

  1. La « race »
  2. La couleur de peau
  3. Le sexe
  4. L’identité ou l’expression de genre
  5. La grossesse
  6. L’orientation sexuelle
  7. L’état civil
  8. L’âge
  9. La religion
  10. Les convictions politiques
  11. La langue
  12. L’origine ethnique ou nationale
  13. La condition sociale
  14. Le handicap

Selon la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), la discrimination est le fait de traiter une personne différemment en raison de ses caractéristiques personnelles et l’empêcher d’exercer ses droits (2020). Traiter une personne différemment, cela veut dire la distinguer, l’exclure ou la préférer en raison de ses caractéristiques personnelles. L’âge, l’origine ou le sexe sont des exemples de caractéristiques personnelles (CDPDJ, 2020). 

Pour aller plus loin, consultez le site Web de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).

Outils pour recruter sans discriminer

Dans le cadre de sa campagne d’information Recruter sans discriminer, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse propose plusieurs outils sur son site Web. Se référant à la Charte des droits et libertés, ces outils visent à sensibiliser les employeurs de même que les personnes qui se cherchent un emploi quant à leurs droits et obligations pour éviter toute forme de discrimination.

Vous pouvez notamment consulter les cahiers thématiques suivants :

Plusieurs capsules vidéos de sensibilisation ou de témoignages sont aussi disponibles.

La vidéo ci-dessous est un témoignage d’Anne-Marie Boucher, du Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec. Des sous-titres sont disponibles. Anne-Marie Boucher explique que « des milieux de travail qui sont eux-mêmes très stressants, où il y a beaucoup de pression, ont le fantasme de trouver un employé qui serait exempt de toute difficulté en santé mentale ».

Résultats d'un testing : mesurer la discrimination à l'embauche subie par les minorités racisées

Afin de souligner le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse a tenu, en novembre 2008, un colloque intitulé Pour une véritable intégration : droit au travail sans discrimination.

Un des thèmes de ce colloque, qui a réuni plus de 400 personnes, portait sur les appréhensions des employeurs concernant l’embauche de personnes d’origine diverses. Plusieurs éléments de réflexion qui ont émané de ces échanges ont fait en sorte qu’en 2009, la Commission envisageait d’appliquer la méthode dite du « testing » au marché du travail québécois afin d’étayer une preuve de discrimination, soit à un niveau macro-social, soit dans un cadre judiciaire.

Ainsi, de décembre 2010 à mai 2011, une enquête de « testing » a été menée par Paul Eid, professeur au département de sociologie de l’UQAM, en collaboration avec Meisson Azzaria et Marion Quérat de la direction de la recherche, de l’éducation-coopération et des communications de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Les résultats sont présentés dans le document de recherche intitulé Mesurer la discrimination à l’embauche subie par les minorités racisées : résultats d’un « testing » mené dans le Grand Montréal. Consultez tous les résultats de l’enquête.

Diversité sexuelle et pluralité des genres

Bonnes pratiques pour favoriser l'inclusion des personnes trans ou non binaires

La Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM et le Réseau d’enseignement et de recherche Diversité sexuelle et pluralité des genres mettent de l’avant une foule d’outils, de publications et de bonnes pratiques pour favoriser, entres autres, l’inclusion des personnes trans et des personnes non binaires. En voici quelques-uns disponibles en ligne :

Vous pouvez aussi consulter le rapport de consultation et les fiches synthèses produit dans le cadre du projet SAVIE-LGBTQ. Le rapport de consultation fait état de bonnes pratiques et de pratiques à éviter pour soutenir l’inclusion de la diversité sexuelle et de la pluralité des genres dans différents milieux de vie, dont le milieu du travail. Les fiches synthèses résument les échanges eus en atelier et diffusent les principaux résultats de recherche.

D’autres ressources sont disponibles sur le site Web de la Chaire de l’homophobie de l’UQAM et sur le site Web du Réseau d’enseignement et de recherche Diversité sexuelle et pluralité des genres.

Conférence sur la gestion de la diversité sexuelle en milieux de travail

La conférence sur la gestion de la diversité en milieu de travail a été présentée dans le cadre des conférences mensuelles de la Chaire de recherche sur l’homophobie de l’UQAM. Elle visait à mettre de l’avant les initiatives de gestion de la diversité sexuelle et des microagressions qui sont vécues par les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles et trans, en milieux de travail. Elle a aussi fait état de recommandations en matière de gestion de la diversité en milieux de travail.

En complément d’information, vous pouvez consulter la fiche synthèse produite par l’une des conférencières, Marie Geoffroy.

Lien de la conférence en ligne : https://tv.uqam.ca/conference-gestion-diversite-sexuelle-experiences-points-vue-employe-e-s-lgbt-en-milieux-travail

Conférencières : Marie Geoffroy, B. Sc., candidate à la maîtrise en sexologie, UQAM, et Elizabeth Parenteau, B. A., candidate à la maîtrise en sexologie, UQAM.

Durée : 1 h 40

Études et références sur les jeunes trans, non binaires ou en questionnement sur leur identité de genre

Deux études ou projets de recherche récents se sont intéressés à la santé, à l’environnement social ou à l’adaptation psychosociale des jeunes trans, non-binaires ou en questionnement sur leur identité de genre, de niveau scolaire secondaire et postsecondaire. Ces projets ont notamment permis de mettre en lumière les formes d’exclusion, de discrimination ou d’intimidation que peuvent vivre ces personnes.

La première étude est lEnquête sur les parcours amoureux des jeunes LGBTQ (PAJ-LGBTQ) :

  • Elle a été réalisée entre 2011 et 2014 auprès de 300 jeunes Québécois de la diversité sexuelle ou de genre âgés entre 14 et 22 ans.
  • Elle a été menée par Martin Blais et Martine Hébert, professeurs au département de sexologie de l’UQAM.
  • « Outre les questions sur la violence dans les relations amoureuses, le questionnaire d’enquête a permis d’évaluer plusieurs formes de violence et de discrimination (ex. : intimidation sur la base de l’orientation sexuelle) et les défis spécifiques aux jeunes de la diversité sexuelle ou de genre (ex. : dévoilement de l’orientation sexuelle, attitude parentale envers l’homosexualité), ainsi que leurs conséquences sur le bien-être psychologique » (https://www.inspq.qc.ca/intimidation/sources#paj-lgtbq).
  • Pour en savoir plus, consultez le Parcours Impact ou le rapport de recherche.

La seconde étude est l’Enquête canadienne sur la santé des jeunes trans :

  • Elle a été réalisée en 2019 auprès de 1 519 personnes âgées de 14 à 25 ans, et elle a été menée par des chercheuses et des chercheurs issus d’universités et d’organismes communautaires du Canada.
  • Cette enquête comprenait des questions sur un vaste éventail d’expériences sociales et liées à la santé, ainsi que sur les facteurs de risque et de protection.
  • L’une des conclusions de cette étude est que « la majorité des jeunes trans ou non-binaires (70 %) ont été victimes d’une certaine forme de discrimination au cours de leur vie. Les jeunes étaient plus susceptibles d’attribuer la discrimination à leur sexe (53 %), à leur orientation sexuelle (51 %), à leur apparence physique (45 %) ou à leur âge (36 %) » (Taylor et al, 2020).

Inclusion

Balados Réfléchir l'inclusion du CRISPESH

Le Centre de recherche pour l’inclusion des personnes en situation de handicap (CRISPESH) a produit trois épisodes pour la balado intitulée Réfléchir l’inclusion.

L’épisode 2 – Droits, valeurs et personnes en situation de handicap permet d’échanger avec Sylvain Le May, conseiller à l’accueil et à l’intégration du Bureau de l’inclusion et de la réussite étudiante (BIRÉ) de l’UQAM, et membre commissaire à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ). Cet épisode se penche sur le rôle de la CDPDJ en regard de l’inclusion des personnes en situation de handicap, de valeurs et de principes sous-jacents à la Charte québécoise des droits et libertés de la personne en lien avec l’inclusion, mais aussi d’accommodement raisonnable et de dialogue empathique.

Deux autres épisodes sont disponibles :

Épisode 1 – Processus de production du handicap :

  • Avec Patrick Fougeyrollas, anthropologue spécialisé dans l’étude du phénomène de construction culturelle du handicap et professeur au département d’anthropologie de l’Université Laval.
  • Cet épisode explore les courants historiques et les diverses perspectives qui sont à la base du mouvement de l’inclusion au Québec des personnes en situation de handicap. Dans un premier temps, des échanges enregistrés avec des intervenants, des professionnels et des chercheurs ayant une contribution active au sein de la société québécoise seront proposés.

Épisode 3 – Inclusion scolaire et transition à la vie active :  

  • Avec Sylvain Letscher, professeur en sciences de l’éducation à l’Université du Québec à Rimouski et chercheur dans le champs de l’inclusion, notamment au sein du Laboratoire international sur l’inclusion scolaire, et au sein du Centre interdisciplinaire de recherche en réadaptation intégration sociale, du Disability, Employment, and Public Policies Initiative – DEPPI.
  • Dans cet épisode, M. Letscher nous aide à distinguer certains concepts tel « intégration » et « inclusion » et nous échangeons sur l’inclusion dans le milieu scolaire, du travail fait et à faire ici au Québec ainsi que de transition école-vie active pour les jeunes personnes en situation de handicap. Le sujet de l’intégration et du maintien en emploi des jeunes personnes en situation de handicap est aussi abordé.

Réalités autochtones

Forum national sur la réconciliation 2021

Du 21 au 23 septembre 2021, l’Université Laval, le réseau de l’Université du Québec et leurs partenaires accueilleront la 6e édition du Forum national sur la réconciliation, à Québec. Ayant pour thème S’engager dans les pas des étudiants des Premiers peuples et développé en coconstruction, le forum vise à mobiliser et à rassembler les principaux acteurs et actrices du monde de l’éducation autochtone et l’ensemble des institutions postsecondaires au Québec et au Canada. Il nous invite à nous engager pour :

  • Respecter les réalités des Premières Nations et des Inuit en lien avec l’éducation au Québec.
  • Soutenir les parcours et trajectoires multiples des étudiants, étudiantes des Premiers Peuples.
  • Reconnaître les défis et barrières systémiques propres à chacun des ordres d’enseignement.
  • Cerner des leviers d’actions pour surmonter ces barrières, le rôle des différents acteurs, actrices et obtenir des engagements concrets de leur part pour soutenir et accompagner les étudiants, étudiantes des Premiers Peuples tout au long de leur parcours.

Téléchargez la brochure complète sur la 6e édition du Forum national sur la réconciliation.

En route vers le forum

D’ici septembre 2021, des webinaires seront organisés afin d’identifier les obstacles se présentant dans la voie de la réussite scolaire des étudiants et étudiantes des Premiers peuples, de penser à des moyens de les surmonter et de favoriser la prise d’engagement des acteurs, actrices universitaires et gouvernementaux lors du forum. 

La participation à ces webinaires est gratuite, mais l’inscription est obligatoire et les places sont limitées. Un service de traduction simultanée sera offert (anglais/français). En savoir plus

Des ambassadeurs et ambassadrices inspirants

Onze ambassadeurs et ambassadrices provenant chacune des onze nations autochtones au Québec ont été invités à partager leur vision de la réconciliation en éducation. Découvrez-les maintenant à travers leur vidéo de présentation ainsi que les capsules, conçues pour les webinaires préparatoires, dans lesquelles ils partagent leur vision sur les différentes thématiques :

Accessibilité : sous-titres disponibles en français ou en anglais.

Déconstruction des mythes sur les peuples autochtones

La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) et l’Institut Tshakapesh ont mis en ligne la 3e édition de l’ouvrage Mythes et réalités sur les peuples autochtones de l’auteur Pierre Lepage. Cet ouvrage fait découvrir, ou redécouvrir, l’histoire des Premières Nations et des Inuit, et nous présente l’état de la situation et les défis qui attendent les peuples autochtones.

Consultez la carte des communautés autochtones du Québec.

Outils pour mieux comprendre les communautés autochtones

Élaborée par le RÉSEAU pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone à Montréal, la Trousse d’outils pour les alliées aux luttes autochtones offre une vue d’ensemble sur des concepts importants pour comprendre les communautés autochtones, de même que des pistes pour agir en tant qu’alliées et alliés. Elle a été créée afin de répondre à des questions auxquelles doivent souvent répondre les Autochtones.

Outils pour mettre fin aux préjugés et à la discrimination

Différents outils existent pour s’informer et se sensibiliser quant aux préjugés et à la discrimination vécus par les personnes autochtones.

Amnistie internationale a publié un livret intitulé « Tu n’as pas l’air Autochtone », et autres préjugés. Cet ouvrage démystifie dix préjugés les plus souvent entendus se rapportant aux personnes autochtones.

L’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL) a publié le 29 septembre 2020 un plan d’action sur le racisme et la discrimination.

Visionnez les vidéos informatifs suivants :

Violences à caractère sexuel

Formations pour prévenir et combattre les violences à caractère sexuel

Conformément à la Loi 22.1 visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel dans les établissements d’enseignement supérieur, l’UQAM offre à toute la communauté universitaire la formation annuelle obligatoire Ensemble pour prévenir et combattre les violences à caractère sexuel. 

Développée conjointement par les dix établissements du réseau de l’Université du Québec, cette formation a une durée d’environ 35 minutes et se suit en ligne. Consultez le site Web du Bureau d’intervention et de prévention en matière de harcèlement (BIPH) de l’UQAM pour en savoir plus.

Le BIPH offre aussi des formations qui tiennent compte des rôles et des responsabilités plus spécifiques à certains groupes de personnes plus susceptibles d’être confrontés à une situation de violence à caractère sexuel, soit en tant que victime, témoin, personne confidente ou ciblée. En savoir plus

Après avoir complété la formation en ligne sur les violences à caractère sexuel, il est possible de suivre l’atelier Devenir un témoin actif, une témoin active et avoir une attitude aidante lors d’un dévoilement.

Résultats d'enquête sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur

La Chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles en milieu d’enseignement supérieur (VSSMES) de l’UQAM a publié des fiches synthèses qui présentent des données issues de la recherche Enquête Sexualité, Sécurité et Interactions en Milieu Universitaire (ESSIMU) : Ce qu’en disent étudiant.es, enseignant.es et employé.es.

Cette recherche a permis de documenter les situations de violence sexuelle vécues en milieu universitaire (VSMU). Pour ce faire, l’équipe ESSIMU a réalisé en 2016 une vaste étude auprès de 9 284 personnes étudiant ou travaillant sur six campus québécois, dont l’UQAM.

Vous pouvez consulter en ligne les rapports de recherche et les résultats d’enquête pour l’UQAM.